9 Février 1969, 01 h 00, Saint-Martin-de-Londres: même les chèvres en furent choquées !

Marc B., 26 ans, quitte sa ferme restaurant à la Pourcaresse en compagnie de son employé qu’il ramène chez lui, au chef-lieu de la commune. La lune est claire. Le témoin circule au volant de son automobile sur le chemin qui relie son domicile à la route nationale. Avant d’aborder le premier virage, il stoppe son véhicule car les deux personnes viennent d’apercevoir, à environ 400 mètres, un objet qui stationne à 15 mètres du sol environ, entre la ligne à haute tension et le château d’eau.

Il s’agit d’un disque, ou plutôt d’un cigare, d’apparence blanc sous le clair de lune. Le témoin décide alors de faire demi-tour et regagne son domicile pour aller chercher d’autres témoins. A l’extérieur du bâtiment, on remarque un dôme sombre sous la partie inférieure de l’objet. Le véhicule étant dirigé vers l’O.V.N.I., le témoin fait un appel de phares : curieusement, l’objet cesse d’être lumineux. M. Berger éteint ses phares, et l’objet redevient lumineux ! Cette fois, il est de couleur rouge braise. Il effectue six spirales en oblique puis prend de l’altitude en suivant un angle de 45 degrés en direction du nord, le tout dans un silence total. Les témoins ont estimé la taille de cet objet à 20 mètres de long et à 3 mètres d’épaisseur, et la durée de l’observation à environ 5 minutes.

De nombreux autres points sont à noter : Marc B. a affirmé qu’un client de son restaurant avait aperçu un flash, peu de temps avant cette observation, mais ce client, satisfaisant alors un besoin naturel pressant, avait pensé sur le moment à quelque plaisantin le prenant en photo…

A plusieurs reprises, le témoin principal et son employé ont observé, la nuit, autour du château d’eau, des boules lumineuses de couleur rouge écarlate, qui se déplaçaient en zigzag, et paraissant également être reliées au sol…

Depuis l’observation, les chèvres de Marc B. présentent des chaleurs rapprochées, anormales pour leur race. Un bouc excellent n’a d’ailleurs plus rempli ses fonctions et a dû même être abattu. Enfin, presque toutes les nuits après cette observation, les chiens du témoin aboient comme s’il y avait quelque chose d’anormal à l’extérieur.

Le lieu de l’observation se situe sur le territoire de la commune de Saint-Martin-de-Londres, très proche du pic Saint-Loup, siège de nombreuses autres observations

A signaler encore que Charles Garreau avait donné le 9 Août 1969 comme date dans son livre Face aux extra-terrestres ; or c’est bien du dimanche 9 février 1969 qu’il s’agit.

► Pour en savoir plus :

- Garreau et Lavier, Face aux extra-terrestres, édition Le livre de poche page 121 ;

  • Figuet et Ruchon, Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, pages 323-324 ;

  • Revue Lumières dans la nuit, n° 247, page 28 ;

  • Fernand Lagarde, Mystérieuses soucoupes volantes, pages 57 à 60.

  • Bruno Bousquet, Mystères en pays d’Oc.